Evangile de Matthieu

Généalogie de Jésus

Le nouveau testament commence par une aberration manifeste: Pourquoi ?

Car on y trouve une généalogie de Jésus qui dément sa nature divine. Selon cette généalogie, Jésus serait de la lignée (descendance) de Joseph qui, comme il est écrit: (Mat 1:25) ne connut point Marie jusqu'à ce qu'elle ait enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus. Comme on peut le lire ici, Joseph n'est aucunement  le père de Jésus; La descendance décrite par Matthieu ne peut pas s'appliquer à Jésus sans démentir la virginité de Marie qui, comme nous le savons, se trouva enceinte par la vertu du Saint-Esprit et non par celle de Joseph.

C'est donc une aberration de faire cette généalogie de Jésus comme la présente Matthieu dans son évangile, cela est uniquement dû à la volonté de Matthieu de faire correspondre la descendance de David avec Jésus, en oubliant totalement la divinité de Jésus il s'attire la bienveillance de ceux qui s'attachent à l'ancien testament, mais il se détache entièrement de la logique ainsi que de la vérité divine.

Celui qui ne croit pas que Jésus est uniquement le Fils de Dieu et qui lui donne une généalogie charnelle au lieu d'une conception spirituelle est grandement dans l'erreur, fusse t'il Matthieu lui même.

Faire donc descendre Jésus ailleurs que de Dieu, est un obscurantisme flagrant auquel il est impossible d'adhérer si l'on veux suivre et trouver la lumière. Il faut absolument abolir ce point de vue qui nui à la divinité du Christ, pour suivre le chemin de la parole lumineuse qui dit: Jésus est le Fils de Dieu.

 

Ministère de Jean-Baptiste

La foi de Jean en la paternité unique de Dieu:

Jean prépare le chemin du Seigneur, il crie dans le désert et peu sont ceux qui entendent sa voix !

Les habitants de Jérusalem, de toute la Judée et de tout le pays des environs du Jourdain, se rendaient auprès de lui (Jean); et, confessant leurs péchés, ils se faisaient baptiser par lui dans les eaux du Jourdain.

Mais, voyant venir à son baptême beaucoup de pharisiens et de saducéens (qui sont des membres du clergé), ils leur dit: Races de vipères, qui vous a appris à fuir la colère à venir ? Produisez donc du fruit digne de la repentance, et ne prétendez pas dire en vous-même: Nous avons Abraham pour père! Car je vous déclare que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham. (Mat 3:5-9)

Jean déclare ici que Dieu seul est le Père, en précisant que de ces pierres-ci Dieu peut susciter des enfants à Abraham, et bien entendu des enfants à n'importe quel homme, il rend gloire au Créateur de toutes choses y compris de l'homme.

Ne soyons donc pas comme les membres du clergé, attachés à cette croyance que l'homme est issu de l'homme dont l'ancêtre serait Adam; Sans quoi, tout comme les pharisiens et les saducéens, nous serions fils du mensonge et nous ne pourrions espérer plaire à Dieu, Créateur de toutes choses et naturellement sans l'exception de nous même.

La première chose à faire avant de s'avancer vers les eaux du baptême, c'est rendre à Dieu sa paternité. Comment pourrions nous espérer être reconnus enfants de Dieu, si nous gardons en nous-même, l'idée de la paternité de l'homme ?

Dieu n'est pas notre second Père, nous ne pouvons être les enfants de l'homme et de Dieu à la fois; Ce serait pire que la fidélité qu'ont les athées en leur propre chair.

Nous devons nous repentir d'avoir crus en la paternité de l'homme si nous voulons que Dieu fasse de nous ses enfants, autrement comment pourrait-il nous restaurer ?

Il ne sert à rien de renaitre dans la même condition que celle dont nous nous trouvons avant le baptême, ce qui est né de la chair est chair et ce qui est né de l'Esprit est esprit; Si l'homme restait notre père, c'est notre propre choix, notre propre croyance qui nous éloignerait de Dieu le seul et véritable Père de l'humanité.

Ayons de la sincérité envers la paternité de Dieu, ne disons pas "notre Père !" sans le croire vraiment au fond de notre coeur et de toute notre esprit ! 

 

Le sel de la terre

Les enfants de Dieu sont le sel et la lumière de la terre:

Vous êtes le sel de la terre. Mais si le sel perd sa saveur, avec quoi la lui rendra-t-on ?

Vous êtes la lumière du monde. Une ville située sur une montagne ne peut être cachée; et on ne n'allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle éclaire tous ceux qui sont dans la maison. Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu'ils glorifient votre Père qui est dans les cieux. (Mat 5:13-16)

Nous voyons ici que Jésus n'est pas la seul lumière qui éclaire les hommes, ses frères aussi ont de la saveur, mais bien entendu pour être reconnu comme les frères de Jésus, il faut premièrement restaurer notre nature et rendre à Dieu la paternité qui lui revient. Alors nous auront l'Esprit de Dieu avec nous, pour nous conduire dans toute la vérité et briller devant les hommes.

Il est aussi écrit: Afin qu'ils glorifient votre Père ! Non qu'il soit question que Dieu n'est pas le Père de tous, mais parce qu'il ne peut être celui de ceux qui le rejettent; selon le libre arbitre que Dieu donne à chacun, nous avons le pouvoir de devenir (on devrait dire: redevenir) ses enfants.

 

Aimer ses ennemis

Ce que notre Père attend de ses enfants, c'est qu'ils considèrent tout en chacun comme son frère légitime, c'est pourquoi il est écrit:

Vous avez appris qu'il a été dit: Oeil pour oeil et dent pour dent, tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemis. Mais moi, je vous dis: Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux.

Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains n'agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d'extraordinaire ? Les païens n'agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. (Mat 5:38-48)

En réalité nous sommes tous frères et soeurs, même si certains l'ignorent encore, il ne nous est pas permis de les rejeter pour cela; Tout le contraire, nous devons les entourer d'une attention particulière ainsi que de notre amour inconditionnel, comme le reflet de celui de notre Père, qui ne nous a pas accusé lorsque nous étions nous aussi dans l'erreur.

La fraternité n'est pas un précepte religieux, ni une règle de la tradition, mais elle est une réalité indéfectible avec laquelle nous pouvons compter comme des nôtres, ceux qui paraissent les plus éloignés de notre divine famille; Ainsi fini l'étranger, l'ennemi ou encore l'orphelin, car il n'y a rien qui ne peut plus nous séparer les uns des autres, ni nous différencier devant Dieu.